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2000 - Robert Ranger. À 43 ans, Robert Ranger demeure depuis plusieurs années une figure
familière sur les pistes de terre battue du Québec. Il a commencé à courser
dans des épreuves d'accélération de motos à Sanair. Quatre ans plus tard,
Robert assiste à sa première course de stock-car au Rebel Speedway, tel
qu'était connu à l'époque l'Autodrome Granby. Il attrape immédiatement la piqûre et commence dans la catégorie "voitures
de ville". Après seulement deux épreuves, il installe des plus grosses
roues et le voilà promu en classe "récent modèle" dans laquelle il évoluera
de 79 à 86. En 87, il prend une année sabbatique, puis au printemps 88, il est
approché par Marcel Lamer pour piloter le fameux #397. Robert s'implique
financièrement et devient copropriétaire de la voiture. A sa première année
en "modifiée", il remporte 4 finales en plus des titres de recrue à
Granby et Drummondville. L'année suivante, il est couronné champion à Granby; en fait , c'est
de cette saison 89 qu'il garde ses plus beaux souvenirs puisqu'il a mené
pendant une bonne partie l'épreuve Skoal à Drummond et s'est qualifié 14e sur
160 voitures à sa première présence à la classique d'octobre à Syracuse, tout
en s'y méritant le titre de recrue. Il continuera d'aller courser au Super
DIRT Week de Syracuse jusqu'en 95. Robert a bien apprécié l'expérience de courir à deux reprises sur le
triovale de Sanair et a été déçu que cette série sanctionnée par DIRT ne dure
pas plus de 3 années. Il a aimé l'asphalte, mais pas au point de songer à y
faire carrière; la terre battue ou l'asphalte lui importe peu; c'est avant
tout la conduite d'une "modifiée" qui l'intéresse au plus haut
point. Robert occupe maintenant le poste de directeur pour Les Productions
Ranger. Bien que ses responsabilités se soient accrues au fil des
années dans l'entreprise familiale, la compétition motorisée occupe toujours
une part importante dans sa vie. Chez les Ranger, la course, c'est une
histoire de famille, ses parents qui étaient réticents au début sont vite
devenus ses plus grands fans. C'est avec fierté que Robert parle maintenant
de son fils Andrew, 13 ans, qui évolue en karting dans la classe
intercontinental Junior. Il n'influencera pas les choix du jeune qui pense
davantage poursuivre en moto ou en circuit routier plutôt que sur la terre
battue. Avec la disparition des gros bloc l'an prochain, Robert poursuivra-t-il
en 358 ? La question demeure pour l'instant sans réponse; peut-être oui, il
connaît une bonne saison cette année, mais il ajoute également qu'il trouve
de plus en plus difficile de ne pas assister aux courses d'Andrew quand il
doit lui-même courir la même journée. Par: Guy Bellerive. Source : Christian ‘Ti-Gaz’ Genest Provenant d’un
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