En 1972 : Serge Rock.

 

Les mordus de stock-car de la région métropolitaine, surtout ceux qui depuis des années suivent les prouesses des chauffeurs de la piste Riverside de Duvernay, se souviendront j'en suis sûr, du no:28 en classe "Hobby" et "Limité".

 

En effet, en 1969 et 1970, Serge Rock, au volant d'une Chevrolet 1962, alors appartenant à Paul Côté de Terrebonne, faisait la pluie et le beau temps sur les circuits qu'il fréquentait. Il n'était d'ailleurs pas rare de voir Serge se mériter plusieurs drapeaux à damiers au cours d'une même soirée.

 

L'année 71 marquait les débuts de Serge en catégorie "Dernier Modèle", celui-ci s'étant crée une réputation fantastique sur les pistes ovales, décida d'unir ses talents à ceux d'un jeune homme qui acceptat de devenir le mécanicien, le débosseleur, l'équipier, puis enfin le propriétaire d'une nouvelle Chevrolet 1966, qui devait servir à notre jeune espoir pour mériter une place sélecte au sein des noms les plus hauts côtés du stock-car québécois.

 

Gilles Langevin apportait d'ores et déjà, l'habilité et les connaissances supplémentaires nécessaires à toute l'équipe de course.

 

Tous deux, au prix d'efforts incalculables, parsemés de troubles financiers, réussirent à compléter le calendrier 71 de façon merveilleuse et de sortir de cette première saison d'expérience la tête haute.

 

L'année 1972 s'annonce toutefois avec d'autres problèmes qu'il me serait inutile de décrire ici: Pour résumer, disons que nos deux compères se retrouvèrent sans local, sans argent, sans commanditaire sérieux, sans rien, quoi !

 

Deux alternatives s'offraient à eux, ou tout lâcher ou se retrousser les manches et sacrifier tout ce qui ne respecte pas les courses.

Ils choisirent: Ce sont des mordus de tenter le tout pour le tout. Reliant leurs expériences, Serge et Gilles, aidés du cadet des Langevin, Raymond, décident d'avoir un commerce se spécialisant dans la peinture et débossage sans omettre la mécanique sous toutes ses formes.

 

"Général Auto Repairs", fournira donc l'occasion à trois jeunes québécois d'établir une entreprise des plus prospères qui par la suite contribura à former une équipe de course championne. Bonne chance les gars !

 

Ce texte provient d’un journal mais le nom est inconnu.

 

Source : Envoyé par Christian ‘Ti-Gaz’ Genest