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Article
de journal du 11 août 1967 : Ainsi dimanche
dernier, il y avait foule. Malgré un terrain de stationnement assez vaste, il
avait des automobilistes par centaines qui ont dû laisser leurs voitures sur
le bord de la route. Sur les 8,000 personnes on en comptait quelques mille
venant de l'extérieur et d'aussi loin que le Lac-Saint-Jean, de Rimouski, de
Montréal et d'autres villes. Donc la
popularité ne se denie pas et ce sport est devenu bien important dans la
région. Cependant il y a des lacunes. Rien à redire du côté spectacle. La
compétition est très bonne, la rivalité grande entre les pilotes et il faut
être dans le "Pit" comme on dit pour le savoir à quel point les
esprits sont échaudés, chez les conducteurs de ces bolides. Manque
d'organisation. Prenez par
exemple les tours d'essais très importants, mais moins spectaculaires.
L'annonceur Denis Cauchon n'était même pas là pour commenter et intéresser la
foule à ces deux tours d'essais, pourtant très importants parce qu'ils
déterminent les positions pour la première tranche du 100 tours. Denis était
plutôt occupé à bien faire fonctionner le chronomètre. C'est tout de même
l'enfance de l'art de faire fonctionner un tel chronomètre. Pendant ce temps,
la foule non au courant des temps accomplis par les conducteurs devait se
désintéresser de ce spectacle. Il ne faillait donc qu'un annonceur qui
n'était pas à sa place au chronomètre. La décision de
ne pas faire de "Match Race" entre Jean Paul Cabana et Philippe
Paré a été une autre erreur. Il était bien spécifié avant la course qu'un tel
"Match Race" aurait lieu advenant deux gagnants différents. Il est
absolument inadmissibles de changer de règlements après la course. Avant on
peut, mais non après. Il faut dire
en toute justice qu'il y a beaucoup plus d'efficacité de ce côté-là à la
Québec Modern Speedway. Je ne voudrais pas soulever de polémiques entre ces
deux pistes, d'autant plus que depuis l'union de ces deux organisations pour
10 ans, le sport du stock-car monte en flèche. Toutefois, à
mon avis, il faudra une organisation similaire sur les deux pistes. En fin de
compte pourquoi pas ne nommerait-on pas les mêmes hommes qui officieraient à
Val St-Michel et à Ste-Thérèse. Ainsi, peu à
peu et petit à petit ils viendraient à bout des difficultés pouvant se
présenter, deviendraient experts à prendre une décision rapide, dans des
situations corsées. Bref, les deux pistes en profiteraient. Une autre
lacune s'est produite. Originalement le programme devait officiellement
débuter par la première tranche du 100 tours suivi du 25 tours pour
Modifiés-Limités et finalement la deuxième tranche du 100 tours. Cela aurait
sûrement empéché l'interruption de près de 40 minutes après la première
tranche, pour permettre des réparations aux bolides. Au lieu de celà on a
touvé le moyen de tout changer. Enfin de
compte le principal est là. Une vive compétition, beaucoup de rivalité ente
les pilotes et un spectacle du tonnerre. Avec une bonne organisation, un
annonceur constamment à l'éveil, de bons officiels, et le tout est très
facile à règler, le sport du stock-car à Québec continuera sa mouche. La piste de
l'autodrome et appeler aussi la "Petite Indianapolis de Québec". Un
conducteur doit avoir principalement du nerf à Ste-Thérèse où la vitesse
prime ! Ce texte provient d’un journal mais le
nom est indisponible. Source : Envoyé par Christian
‘Ti-Gaz’ Genest |